CoinOp Table : Paris-Taipei à pile ou face

Entre la table de jeu et la table à manger, Coin-Op propose une cuisine aussi ludique qu’asiatique. Savant mélange de saveurs taïwanaises et de produits français, Coin-Op nous fait voyager à Taipei à grand renfort de poulet croustillant et de gyoza aux légumes pliés main. Loin des légumes bouillis et du tofu fade, le savoir-faire taiwanais est mis au service d’une cuisine fusion où le végétal est maîtrisé : les légumes sont al dente et le tokan (tofu dont la consistance se situe entre le ferme et le soyeux) aux 5 parfums est sapide à souhait.

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Restaurateur.ice.s : 3 clés pour élaborer une carte saine, durable (et rentable !)

1/ Réduire l’empreinte environnementale de son assiette

  • Réduire le grammage des protéines animales et privilégier les céréales et les légumineuses
  • Viandes, poissons : faire les bons choix

2/ Choisir des produits de saison, bruts et labellisés 

  • SAISONNALITÉ : être intransigeant sur la saisonnalité des produits 
  • PRODUITS BRUTS : Faire le choix du fait maison pour maîtriser sa marge brute et éviter les additifs
  •  ORIGINE : Mettre en avant les produits en circuit court et labellisés 

3/ Créer une carte courte, inclusive et lisible

  • Moins de choix = moins de gaspillage et plus de fraîcheur 
  •  Rendre visible les allergènes
  •  Prévoir au moins une option végétarienne et une option vegan
Source : Etiquettable

L’article est à retrouver en intégralité sur L’eau à la bouche, le guide des restaurants écoresponsables.

Magnà : Naples en un tour de main

« À tous les mordus de pizza et amateurs de lèche-doigts : vive le Roi Magnà ! Ce comptoir jaune et bleu de la rue Notre-Dame de Lorette met la street food napolitaine sur le devant de la scène. Margherita, Nonna, Antica Mortadella : si la base est classique, c’est la forme qui détonne. La spécialité de la maison ? La “pizza a portafoglio”, dont le pliage en portefeuille est une manière aussi antique que pratique de déguster cette star de la cuisine Italienne. À emporter, sur le pouce ou dans son canapé, toutes les occasions sont bonnes pour s’essayer à la pizza pliée qui ne fait pas mal au porte-monnaie. »

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Photographie : Arthur Crestani

Umami : Traiteur riche en saveurs

« Installé dans une ancienne boucherie du village Limousin de Salon-la-Tour, Umami est un traiteur qui ne manque ni de cœur, ni de saveur. Bouillon asiatique garni de légumes et tagliatelles, tajine d’agneau bio du voisin éleveur ou tartelette bourdaloue : le menu est imaginé comme un puzzle par la fondatrice Enora Mahé, en fonction de ce que la nature lui donne, et de ce que les clients lui réclament. Parmi sa clientèle ? Des particuliers gourmets, mais aussi des artistes ou musiciens en résidence, ayant souvent des demandes pointues. Pour Enora, c’est de cette contrainte que naît la créativité. Généreuse et pleine de ressources, elle se plaît à imaginer des recettes sur-mesure, adaptées à chacun.e. »

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Photographie : Emmanuelle Mayer

Potager du Nebbio : îlot de beauté

Reportage à retrouver en intégralité sur Oui ! le Magazine de La Ruche qui dit Oui

Pour suivre les aventures du Potager du Nebbio sur Instagram, c’est par là
Pour les chanceux.ses insulaires qui peuvent commander leur produits, c’est ici
Pour celles et ceux qui souhaitent mettre les pieds sous la table à la ferme, c’est par là. 

Nourriture de l’esprit : la fantastique alimentation ayurvédique

Article rédigé pour Oui !, le magazine de La Ruche qui dit Oui ! À retrouver en intégralité par ici.

Extrait :

© Laurene Petit

L’entrée pour pacifier Pitta

Salade douce-amère de fin d’hiver

Pour 2 personnes :
2 petites endives
1 pomme
1 poignée d’abricots secs
1 poignée de persil
1 poignée de graines germées
2 c. à s. de graines de courge ou de tournesol
Pour la vinaigrette :
1 c. à s. de mélasse de grenade (ou du miel)
1 c. à s. de vinaigre de vin (ou de balsamique)
3 c. à s. d’huile d’olive
Sel, poivre
  1. Rincez et coupez avec passion les endives et la pomme dans la longueur.
  2. Mettez le feu aux graines : faites-les torréfier à sec dans une poêle.
  3. Ciselez fougueusement le persil et coupez les abricots en morceaux.
  4. Faites se rencontrer amoureusement tous les ingrédients de la vinaigrette.
  5. Assemblez énergiquement la salade dans un joli saladier : endives et pommes émincées, graines germées et torréfiées, abricots bien taillés, persil ciselé et vinaigrette typée.

Et l’ayurveda dans tout ça ?

La vinaigrette à base de mélasse de grenade est à la fois sucrée, légèrement amère et astringente : c’est le combo gagnant pour équilibrer les plus Pitta d’entre nous, qui ont une fâcheuse tendance aux saveurs trop acides, piquantes et salées. L’amertume de l’endive et le sucré de l’abricot sec contribuent aussi à apaiser les énergies brûlantes des Pitta. Les graines (germées ou non) et les herbes fraîches sont très utilisées dans la cuisine ayurvédique. Elles donnent goût, fraîcheur désaltérante et vitalité aux plats.

© Laurene Petit

Le plat pour pacifier Vâta

Dhal de lentilles corail au curry masala

Pour 2 personnes :
2 belles patates douces
1 tasse de lentilles corail
1 oignon rouge
3 belles poignées d’épinards frais
1 petit pot de crème de coco
1 petit pot de pulpe de tomate
1 citron vert
1 poignée de coriandre fraîche
2 c. à s. d’huile d’olive ou de coco
2 ou 3 c. à s. de curry masala
  1. Épluchez délicatement l’oignon et faites-lui sa fête avant de le faire chanter dans une marmite avec de l’huile d’olive ou de coco.
  2. Lavez et brossez légèrement et coupez en cubes les patates douces. Ajoutez-les à la marmite. Salez, poivrez, ajoutez un petit verre d’eau et couvrez pendant 5 minutes.
  3. Ajoutez à la marmite les lentilles corail, le curry, la pulpe de tomate et la crème de coco.
  4. Mélangez et laissez mijoter doucement pendant une bonne dizaine de minutes.
  5. Rincez et ciselez la coriandre. Lavez à grande eau les épinards et émincez-les librement.
  6. Ajoutez les épinards à la marmite et remuez généreusement.
  7. Quand le dhal est cuit, fondant, crémeux et aussi réconfortant qu’un câlin, servez-le dans des assiettes creuses avec une bonne rasade de jus de citron vert et la coriandre fraîche joyeusement parsemée.

Et l’ayurveda dans tout ça ?

Ce plat chaud, riche et onctueux est parfait pour les énergies Vâta, que les aliments crus et froids ont tendance à déséquilibrer. Il contient des ingrédients cuits solides (lentilles, patates douces) ainsi que des épices et de la matière grasse qui apportent de la consistance et de la chaleur pour apaiser et nourrir Vâta.

Cuisine, partage & gourmandises : La Provence en itinérance

« Si “nous sommes ce que nous mangeons”, nous sommes plus encore ce que nous cuisinons. La cuisine de Christine Garcia ne pourrait être plus à son image : Provençale, simple et solaire. Cette cheffe à domicile propose une carte inspirée de son terroir vauclusien. Capable de confectionner jusqu’à mille bouchées par prestation, elle cuisine de la même façon pour un banquet que pour sa tablée familiale. »

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Photographie : Rija Rasoamanana